jeudi 27 octobre 2011

Expulsion de résidents du Foyer-taudis d'Epinay

Ce jeudi 27 novembre, les résidents algériens du Foyer-Taudis d'Epinay ont été expulsés. 

Vers 6 heures ce matin, environ une cinquantaine de CRS, soit 7 fourgons postés devant l'entrée, ont débarqués dans les chambres et réveillés les résidents, coup de pied dans les portes et cris... Les plus jeunes ont insisté pour réveiller calmement les anciens mais les flics ne firent pas, une fois encore, d'état d'âme. 

Pour visualiser la scène : Un bâtiment encerclé de CRS, un devant chaque porte de chambre, pressant les résidents, pas que verbalement, de sortir dehors. "On aurait dit la guerre !" nous explique un des expulsés. Une dizaine de résidents, sans doute sans-papiers ont été arrêtés et sont probablement au commissariat de Saint Denis. "Ils ne nous ont même pas laissé expliquer aux anciens, qui ne parlent pas français, ce qui se passe. Ils leur parlaient et ne nous laisser pas traduire !". Ils n'ont quasiment rien pu récupérer de leurs affaires personnelles et les photos leur étaient interdites.

Une fois mis à la rue, avec l'aide des maîtres chiens, un barrage de robocops interdisait l'entrée, même aux plus anciens et aux malades. D'ailleurs, certains résidents sont en ce moment à l'hôpital, comment vont-ils faire ? "Vos affaires seront dans un box à Stains," selon la flic, puis on voit arriver un énorme camion-benne qui passe le barrage des flics vers le foyer...

L'AFTAM a quand même pris soin de ramasser les loyers la veille, bien que les quittances ne soient plus délivrées depuis quelques mois. Mais aucun courrier n'a été envoyé pour les prévenir de cette matinée. 

"C'est catastrophique, on se croirait le 17 octobre 1961," dixit un résident écoeuré.

Rappelons quand même que les résidents de ce foyer-taudis sont là depuis des années (45 ans pour certains) et qu'ils ont travaillé dans les métiers les plus difficiles (bâtiment, nettoiement, etc.). Voir Les habitants du foyer taudis AFTAM d'Epinay en lutte ! pour plus d'infos.

Un communiqué de presse sortira très vite. 

Un rassemblement de soutien à lieu ce soir 
devant la mairie de Saint Denis 
à 18 heures

La Cause du Peuple







 

URGENT : Expulsion d'une partie des résidents du foyer taudis AFTAM

Les flics expulsent une partie des résidents du foyer taudis AFTAM d'Epinay-République 162 avenue de la République.

Venez nombreux et faites passer le message !


La Cause du Peuple

mardi 25 octobre 2011

Grande nuit de la lutte pour le logement !!!

Les comités de lutte se réunissent pour une mobilisation extraordinaire !


En Seine Saint-Denis, la situation du logement est catastrophique : mal logement, insalubrité, sans abris, squats, campements... Chacun tente de s'en sortir mais c'est dans l'unité que nous pourrons avancer ! Les expulsés de la Courneuve, Les résidents du Foyer-taudis d'Epinay, les Sorins de Montreuil et bien d'autres se bouge et ouvre une voie vers la création d'une coordination.

C'est pourquoi, Mercredi 2 novembre 2011, nous devons être nombreux devant la Préfecture de Bobigny pour montrer notre détermination et notre solidarité.

LA NUIT DU LOGEMENT ! Artistes qui souhaitez soutenir les luttes pour le logement, venez apporter votre contribution ! Tous ensemble, nous allons faire de la nuit du 2 novembre une nuit de solidarité, de convivialité et d'unité !

CHAUD, CHAUD, L'HIVER SERA CHAUD !!!
OSONS LUTTER, OSONS VAINCRE !!! 

Divers groupes, associations et partis soutiennent cette initiative et seront présents cette nuit.  



                                                                                                                                                                                                                                 
LE TRACT DE LA CAUSE DU PEUPLE
                                                                                                                                                                                                                                 




L’unité pour la lutte pour le logement !

Chaque travailleur le sait : le logement est un problème. Aujourd’hui, ce problème est de pire en pire car les responsables de la crise veulent la faire payer à ceux qui sont exploités et laissés dans la misère. Alors que les plans d’austérité sont annoncés d’un côté et que les banques sont renflouées de l’autre, le nombre de mal-logés et de sans-abris augmente dramatiquement. Dans un contexte où les licenciements se poursuivent, le budget pour les solutions d’urgence à la crise du logement est sabré !


Mais où il y a oppression, il y a résistance !

C’est ainsi qu’à Montreuil, ce sont 300 personnes qui luttent pour un logement décent. Après avoir occupé une usine désaffectée et effectué des travaux de rénovation (douches, WC, etc.), ils se sont fait expulser début août 2011. Depuis, ils ont monté un campement sur le stade André Blain. Grâce à leur détermination et leur combattivité, la lutte avance. La mairie de Montreuil et les ambassades des différentes nationalités du Collectif des Sorins affichent désormais leur soutien au mouvement. Comme on dit au campement : « Colonisés hier, exploités aujourd’hui, régularisés demain ! »

A la Courneuve, ce sont 80 familles qui se retrouvent à la rue après la démolition de la barre Balzac. Elles avaient été évacuées de cette barre en juillet 2010 et placées dans des hôtels avec la promesse de la préfecture d’un relogement ; promesse qui n’a jamais été tenue jusqu’à présent. Un campement est donc installé place de la Fraternité depuis avril 2011. La mairie de la Courneuve a récemment envoyé un courrier à la préfecture demandant une table ronde. Entre temps, la Plaine Commune a été déboutée de sa demande d’expulsion de la place et condamnée à 100 euros par personne assignée pour procédure abusive. En tout cas, les familles l’ont dit : « Nous ne passerons pas une seule nuit d’hiver dehors ! »

A Epinay, ce sont 80 travailleurs immigrés, jeunes et anciens, qui vivent dans un foyer-taudis, le foyer AFTAM République. Les conditions de vie y sont terribles car aucun des gestionnaires (AFTAM, ADOMA, ADEF) ne bouge. Chacun se renvoie la responsabilité, n’assurant même pas le plus simple entretien des locaux qui datent de 1970 et qui devaient être « temporaires ». Leur lutte est double car ils demandent le relogement et la rénovation des locaux qui mettent en péril leur santé. Comme l’affirment les résidents : « Relogement tous ensemble avant l’hiver ! ».

Au square Boucicaut, à Paris, ce sont les familles oubliées du DALO, ce soi-disant « droit au logement opposable » qui n’a rien changé, qui campent dehors ensemble pour éviter de se retrouver chacune dans son coin et surtout s’inscrire dans la dynamique de la lutte TOUS ENSEMBLE !


Cette coordination entre nos luttes doit s’élargir à toutes les catégories d’expulsés de mal-logés, de sans-logis : expulsés des HLM  ou du privé, habitants en foyers, squatteurs (massifs, groupes ou isolés), en logements individuels, sans-logis, mal-logés (logements insalubres, surface insuffisante, foyers taudis, hôtels ou appartements des marchands de sommeil) qui vivent en célibataires, attendent un logement de taille suffisante pour obtenir un regroupement familial, familles avec ou sans enfants à scolariser ou en bas âge, etc.

C’est l’union qui fait la force ! Cette situation où les travailleurs construisent les logements mais n’en ont pas eux-mêmes doit cesser !

Des logements vides il y en a 50 000 dans le 93 et 2,1 millions en France ! Si la loi de réquisition n’est pas appliquée nous l’appliquerons nous-même !

Un logement digne pour toutes et tous !

Oser lutter, oser vaincre !

Rendez-vous à la Préfecture de Bobigny
 Mercredi 2 novembre 2011

dès 17 heures jusqu’au lendemain midi

Pour passer la nuit des luttes pour le logement ensemble !

mardi 18 octobre 2011

Rassemblement du mercredi 12 octobre

Mercredi 12 octobre dernier, un rassemblement des collectifs, campements, familles, etc. luttant pour un logement a eu lieu devant la préfecture de Bobigny. 

Beaucoup ont fait le déplacement : les Sorins, le foyer taudis AFTAM d'Epinay, les expulsés de la barre Balzac de la Courneuve, le campement de Boucicaut, les expulsés de Robespierre de Bagnolet, et d'autres encore. 

La dynamique d'unité est en marche et le message clair de ce rassemblement est que rien ne pourra l'arrêter !

Les différents intervenants ont souligné la difficulté de dormir dehors avec les enfants et le froid hivernal qui est déjà présent. Mais plus que ça, le message de l'unité a été scandé par tout le monde. Ce qui est affirmé clairement est la position de classe :

"Nous sommes les travailleurs dans ce pays qui faisons les travaux difficiles : c'est nous qui construisons les logements, c'est nous qui nettoyons les toilettes, c'est nous qui faisons le service, la plonge dans les restaurants ! L'Etat est bien content de toucher nos impôts ! Nous ne faisons pas l'aumône pour un logement ! Nous venons simplement réclamer notre dû ! Notre place n'est pas sur un terrain de foot ou sous la tente !"

"Nous avons été colonisés par la France. Et quand on regarde en arrière, je vois le boulot qu'ont fait les tirailleurs. Les Africains ont toujours été là quand la France avait besoin d'eux, que ça soit d'Afrique Noire ou d'Afrique Maghrébine. Il faut une solution pour ces jeunes travailleurs et travailleuses ! Nous sommes des chauffeurs livreurs qui transportons des marchandises toute la nuit, pourquoi ne pourrait on pas avoir un logement ? Franchement, les immigrés ne sont pas bien remerciés sur le sol français."

Les suites de ce rassemblement sont notamment la décision de venir dormir devant la préfecture de Bobigny le 2 novembre prochain afin de faire le travail nécessaire d'élargissement de la résistance et de mobiliser le soutien des habitants de Bobigny. 

Dans le même état d'esprit, les participants au rassemblement ont clairement indiqué que la loi de réquisition existe et qu'il faut l'appliquer et que de toute façon on se chargera de l'appliquer nous-même si nécessaire !

"OSER LUTTER OSER VAINCRE !", voilà le slogan qui a résonné du début à la fin du rassemblement unitaire et combatif.

Elargissons la résistance contre les expulsions !
Relogement pour toutes et tous immédiatement !
Oser lutter oser vaincre !

La Cause du Peuple

 

Manifestation du 17 octobre 1961-2011

Des Camarades étaient présents à la manifestation d'hier pour les 50 ans de la répression sanglante de la manifestation du 17 octobre 1961 pour l'indépendance de l'Algérie.

La revendication principale des manifestants était la reconnaissance de cet évènement comme un crime commis par l'Etat français. Et cette revendication trouve un écho particulier quelques jours après que Sarkozy ait fait la leçon à l'Etat turc sur la non-reconnaissance du génocide arménien, manoeuvre à la tonalité hypocrite destinée à récolter les voix de la communauté arménienne.

Nous publions ici la déclaration du PC maoïste de France (original ici : Honneur à celles et ceux qui sont tombés pour la Justice et la Liberté !) et les photos de la manifestation il y a 50 ans et aujourd'hui.

La Cause du Peuple



17 octobre 1961-2011 :
Honneur à celles et ceux qui sont tombés pour la Justice et la Liberté !


Le 17 octobre 1961, après la décision du préfet de Paris Maurice Papon d’établir un couvre-feu discriminatoire contre les ressortissants algériens (enfants, femmes, hommes), le Front de Libération Nationale décide d’appeler à une manifestation pacifique de protestation. Bien entendu cette manifestation est interdite.

De nombreux travailleurs algériens et leurs familles vivent à cette époque dans des bidonvilles, dans une misère indescriptible, avec seulement quelques points d’eau. Les hivers sont très froids à cette époque, le sol est gelé, et seuls des chauffages rudimentaires permettent de faire cuire la nourriture, se laver. L’éclairage est fait de bric et de broc.

Le bidonville le plus peuplé est celui de Nanterre. C’est de là que vont partir des milliers d’algériens en cortège vers le centre de Paris où doit se dérouler la manifestation. Le chemin est long.

Le courage et la détermination des manifestations malgré la fatigue de la journée de travail exercé dans des métiers pénibles et dangereux comme la chaîne à l’usine, le bâtiment, le nettoyage, etc.

Arrivé à hauteur du Pont de Neuilly, un immense barrage de police est déployé. Il bloque la manifestation et attaque le cortège pacifique avec une violence incroyable. Les manifestants sont frappés à coups de crosse de fusil, tirés à vue, frappés à coups de matraque, et pour finir, nombre d’entre eux, ensanglantés, morts, évanouis, sont jetés par-dessus le pont de la Seine où ils se noient dans l’eau glacée.

Les autres manifestants ou ceux partis d’autres endroits sont raflés par milliers le jour même et les jours suivants, matraqués, jetés comme des chiens dans les paniers à salade. Sur le pont St Michel, les manifestants sont encerclés et tabassés, jetés dans la Seine. Au cinéma Rex où est prévu le regroupement pour démarrer la manifestation, la police tire sur la foule. C’est la grande rafle, comme celle menée par la police parisienne de nuit contre les juifs qui furent concentrés au Vél’d’Hiv puis remisés à Beaune la Rolande en attendant leur départ parqués pire que des bêtes dans des wagons à bestiaux scellés, jusque dans les camps de la mort, où ils seront exterminés. A cette époque, Maurice Papon, fonctionnaire scrupuleux au service de l’Etat fasciste et collaborationniste de Vichy, signait sans état d’âme à Bordeaux l’arrestation de centaines de juifs qui finiront gazés à Auschwitz.

De nombreux personnages criminels, tortionnaires du type Papon et autres ont été déclarés irresponsables, n’ayant fait qu’obéir, d’autres furent blanchis comme Bousquet dont Mitterrand est resté l’ami malgré ses turpitudes. La plupart n’ont encourus que de courtes peines, certains furent ignorés, voir aidés à se cacher ou à s’enfuir pour servir contre le communisme, les travailleurs, les mouvements de libération nationale comme le FLN, en Amérique du Sud, en Afrique, en Asie, etc.

Le 17 octobre 1961, le fascisme, le racisme a montré son visage au grand jour. Ce n’était pas un « incident » passager. La bête immonde tenue en laisse par la classe dominante et son appareil d’Etat  est en réserve. Aujourd’hui même il faut être vigilant. Une forme de « fascisme moderne » se fait jour au moyen de l’appareil d’Etat, car ces idées ne sont pas véhiculées que par l’extrême-droite, les groupes fascistes ou néonazis. La montée de cette forme nouvelle peut se développer en utilisant les vieilles méthodes du passé comme le racisme pour diviser les travailleurs. Les conciliateurs et réformistes, en faisant croire que l’on peut dompter le système, le mettre au service de l’homme, paralysent la volonté de la majorité de notre peuple en semant les illusions.

Nous devons rester vigilants, nous organiser pour que les crimes et horreurs du passé ne soient de nouveau utilisés par la classe dominante pour conserver ce système pourrissant qui porte en lui la guerre comme l’orage porte la tempête.

Pour en finir avec l’horreur capitaliste ce système, il ne suffit pas de renverser un dictateur ou changer de gouvernement. Les fantastiques révoltes populaires arabes qui sont un pas en avant montrent leurs limites actuelles. Sans direction, sans parti révolutionnaire, la bourgeoisie peut reprendre en main l’appareil d’Etat en repeignant simplement la façade.

Ceux qui sont morts il y a 50 ans pour la justice et la liberté, pour un monde meilleur, sous les coups des « chiens de garde » de la classe dominante, nous regardent. Nous avons le devoir de poursuivre leur combat pour la justice et la liberté.
  
Parti Communiste maoïste de France                Paris le 17 Octobre 2011
 
 

 
Quelques photos de la manifestation du 17 octobre 1961 et de celle du 17 octobre 2011 :
 
http://a3.idata.over-blog.com/268x300/1/43/41/24/2010-E/2010-F/17octobre61ManifPacifiq-ce7a7.jpg
 
http://ww2.ac-creteil.fr/lycees/93/asabatierbobigny/docs/El%20youm/Photos%20anonymes%20de%20la%20manifestation%20des%20Alg%C3%A9riens,%20%20Paris,%201.jpg
 
http://www.setif.info/IMG/arton4851.jpg
 
http://www.socialgerie.net/IMG/jpg/OCTOBRE_1961_PH-17_20.jpg
 
http://www.bastamag.net/local/cache-vignettes/L400xH263/arton1825-45efa.gif
 
 
 
 

mercredi 12 octobre 2011

La Cause du Peuple n°10 est sortie !

La Cause du Peuple n°10 est sortie. A demander à lacausedupeuple[at]gmail.com.

Lutte de classe
«Reprise» de la lutte de classe (p.3)
Un point sur les récentes luttes ouvrières (p.4)
Sur le front du logement (p.4)
Des nouvelles de Goodyear Amiens (p.6)

Meeting
Des révoltes dans les pays arabes à la révolution (p.7)

Analyse
Notes de lecture «LQR» d’Eric Hazan (p.6)

Culture
Quatre films à aller voir (p.8)

En bref
Lutte des prisonniers palestiniens (p.8)

Journée de Solidarité à Amiens-Nord

Quelques Camarades de la Cause du Peuple se sont rendus à l'usine Goodyear d'Amiens-Nord suite à l'appel lancé par la CGT-Goodyear du site.

En attendant un rapport plus détaillé de cette journée de solidarité ouvrière, voici quelques photos (cliquez pour agrandir) :











lundi 10 octobre 2011

Solidarité internationale

Les camarades de Libération Irlande ont participé à la journée d’action internationale de solidarité avec les prisonniers politiques républicains et les prisonniers de guerre irlandais qui a eu lieu le samedi 8 octobre.

Vous pouvez trouver la vidéo de leur action sur leur site : http://liberationirlande.wordpress.com/


La Cause du Peuple

Grand rassemblement pour le logement dans le 93

Mercredi 12 octobre 2011 à 16 heures 
devant la Préfecture  à Bobigny
Grand rassemblement pour le logement
en Seine-Saint-Denis


Les résidents du foyer-taudis d'Epinay, les familles de Balzac à la Courneuve, Les Sorins de Montreuil, ... se mobilisent pour un logement digne !

Foyers insalubres, campements, squats, logements trop petits... Trop c'est trop !

Relogement avant l'hiver !

Réunissons-nous pour exiger des logements pour tous !

Soyons nombreux mercredi 12 octobre 2011
pour afficher notre détermination !!!


La Cause du Peuple

mercredi 5 octobre 2011

Plaine Commune déboutée et condamnée !

Ce mercredi 5 octobre est à marquer d'une pierre blanche. 

La Plaine Commune a été déboutée de sa demande d'expulsion des familles au Tribunal de Grande Instance de Bobigny. Mieux encore, elle a été condamnée à verser 100 euros par personne assignée pour procédure abusive !

Par ailleurs, le maire de la Courneuve a enfin envoyé au Préfet une demande pour la tenue d'une table ronde pour les familles. 


C'est plus que jamais le moment de se mobiliser !

Réunion du comité de soutien
Jeudi soir à 18 heures 
Place de la Fraternité



La Cause du Peuple